M’Seffer, LAHBIB

Né en 1944 à El Jadida, Lahbib M’Seffer rentre à l’Ecole des Beaux-arts de Bordeaux, puis obtient une licence en sciences politiques en 1970.


Chaque élément du monde visuel chez M’Seffer est intimement lié au ciel, des éléments qui viennent comme des ex-voto voués à ses attentes et à ses exubérances. Ce ciel est l’isthme de la nature et son horizon mythologique. «Toute son œuvre est le fruit d’une expérience consciente, raisonnée et émotionnelle, provenant d’un sentiment humain aigu et attentif à la beauté et à la splendeur génésiques de la nature», avait témoigné dans ce sens Docteur Mohamed Chiguer. 


En 1988, il fût nommé gérant de la Fondation d'une prestigieuse institution financière. Il fréquenta dès lors les galeristes, les hommes de lettres ainsi que ceux qui participaient à «la jeune peinture». C’est dans ce contexte qu’il fit la connaissance de Mohammed Khair Eddine dont l’amitié aboutit à la publication, à Paris, par la revue Esprit (juin 1992), d’un article sous le titre : «Lahbib M’Seffer peintre bucolique», suivi  en 1994 du livre «M’Seffer vu par Khair Eddine».


Après une participation constante à des  expositions collectives importantes M’Seffer revient cette fois-ci en présentant des paysages panoramiques divers et variés, où le ciel garde une place prépondérante.

LE MOT DE L'ARTISTE

«J’ai trouvé dans cette nature une source intarissable d’inspiration et un moyen de renouvellement d’énergie pour confronter une vie professionnelle stimulante, mais combien éprouvante. Cela m’a permis également de me démarquer d’une mouvance dominante dans le contexte artistique national et de rejoindre la tendance qui se nourrit essentiellement de la splendeur naturelle du terroir».

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